Laisser leur peau aux animaux

 

Il n’y a pas de moyen acceptable d’arracher la peau d’un animal, son cuir, ses poils, ses plumes pour se tenir chaud ou se faire « beau ».

Est-il réellement nécessaire en préambule de rappeler que  nous sommes au 21ème siècle et qu’il existe aujourd’hui des matières naturelles ou de synthèse plus chaudes, plus performantes, plus légères, moins chères… que d’utiliser des restes de cadavres ou des procédés archaïques dont nos ancêtres se seraient bien passés à l’époque…

Liens vers des boutiques proposant des articles (sacs, chaussures…) 100% végane ! Il y en a pour tous les budgets et pour tous les goûts :

WILLS Shoes 
Lulus
Matt&Nat
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Vegetarian Shoes

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VeganLine

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…..

Le cuir n’est pas un déchet.

Nous avons (presque) tous pensé que le cuir n’était que les « déchets » d’animaux abattus uniquement pour leur viande…

En dehors du caractère morbide de porter la peau d’un animal ayant souffert de sa naissance jusqu’à sa mort ; le cuir fait partie intégrante du « chiffre d’affaires » généré par les animaux de boucherie… Le cuir représente 10 à 60% de la valeur de l’animal… c’est le plus rentable de tous ses sous-produits.

En effet, acheter des articles en cuir revient au même que d’acheter de la viande, l’argent alimente les mêmes tortionnaires et les mêmes industriels sans éthique. Sans compter les produits chimiques rejetés dans la nature pour traiter les peaux, tout comme pour la fourrure.

Certains animaux sont tués uniquement ou presque pour leur cuir… et il n’est pas rare dans les abattoirs que les animaux soient encore conscients lorsqu’ils sont dépecés.

L’inde est d’ailleurs souvent montrée du doigt à tort alors que l’écrasante majorité de sa population a un respect pour la vache que nous devrions prendre en modèle. Ce pays représente en fait 3% du marché mondial de la filière cuir alors que la France en génère 4% alors que la Chine domine presque la moitié de ce commerce avec 46% du marché.

> Lien vers le site « contre l’exploitation des animaux pour leur peau » et l’industrie du cuir dans les pays en développement

Contrairement à la fourrure, un étiquetage pour le cuir est obligatoire. Pour les chaussures, principaux produits où il convient d’être attentif car le cuir est parfois caché à l’intérieur. Un autocollant avec des logos représentant les matières utilisées vous donne la composition ; le losange indique que c’est une matière synthétique, mais le logo symbolisant une peau tannée (représentant une carpette de vache) indique la présence de cuir.

S’il est en théorie plus facile de vérifier la composition des gros articles, pour les petits sans étiquette, n’achetez pas, dans le doute mieux vaut s’abstenir pour être en paix avec sa conscience. Surtout ne vous fiez qu’aux écrits, les vendeurs ne savent souvent pas ce qu’ils vendent et vous soutiendront que ce n’est pas du cuir pour enclencher votre acte d’achat, comme pour la fourrure à nouveau !

Dans le doute on peut pratiquer sur une petite partie cachée le test du briquet (le faux cuir fond comme du plastique alors que le vrai non).

> Lien association Animal Destiny sur le cuir

N’oublions pas que les animaux de « boucherie » ne sont pas les seules victimes. Reptiles, zèbres, autruches, daims, et même crapauds… sont également chassés et tués pour leur peau, toujours de façon très cruelle. Beaucoup sont écorchés vivants ce qui rendrait la peau plus souple.

Sachez également qu’un des plus grands fabricants de chaussures de sport se fournit en cuir de… kangourous ! Piégés puis terminant leur vie empalés, agonisant à bord d’un 4×4, pour que vous ayez aux pieds la dernière paire de baskets à la mode.

 

 

La fourrure, face immergée de l’iceberg. Quoique…

Oui quoique… Car de plus en plus de personnes achètent de la fourrure pensant que c’est de la fausse, dupées par son prix modique (souvent de chiens ou chats en provenance d’Asie, moins chères que les fausses fourrures) et surtout la plupart du temps trompées par les affirmations des vendeurs sans scrupules ou ignorants, qui rassurent les amis des animaux quant à l’origine synthétique des fourrures bon marché qu’ils refourguent sans vergogne.

En Asie, pour obtenir ces fourrures peu chères, on écorche les chiens et ratons laveurs vivants, ils resteront de longues minutes agonisants après avoir subi l’extrême douleur de sentir chaque centimètre de leur peau arrachée. Quant aux chats, ils sont ébouillantés vivants pour faciliter leur dépeçage. De toute façon, ces pauvres animaux verront cette mort bien moins douloureuse que leur vie monstrueuse entassés les uns sur les autres, dans ces cages pleines à craquer, balancées violement à chaque transaction, violentés de façon ignoble, laissés dans un froid glacial pour développer leur toison puis sortis à la fourche ou au mieux à la perche…

Le plus révoltant étant que ceux qui portent ces morceaux de souffrance à l’état brut ignorent ces « détails » dont ils sont les commanditaires en achetant des cols en fourrure, chaussures, sacs, porte clés…

Nous avons le devoir de les en informer et de les inviter à se retourner contre le magasin, fournisseur de cruauté sans scrupules.

Vous serez surpris du nombre de personnes qui ne vous croiront pas en affirmant que la fourrure est fausse. Vous pourrez ainsi leur expliquer que les différences dans les tailles de poils, de consistances, de nuances, de textures et la légèreté de leur fourrure ne peut pas être artificielle. Et s’ils ne vous croient toujours pas, conseillez leur le test infaillible du briquet : prélever une petite touffe de poils, la brûler, si l’odeur est semblable à celle de cheveux brûlés c’est bien la preuve que la fourrure est 100% pure cruauté. Par contre, si les poils sentent le plastique brûlé c’est bien de la fourrure synthétique. Mais la fausse fourrure est facilement reconnaissable car plus lourde, plus uniforme… on ne peut même pas dire moins belle car vraie ou fausse, porter ce qui ressemble de près ou de loin à la peau d’un animal mort est d’une laideur morbide.

En outre les personnes portant de la « vraie » fausse fourrure incitent les imbéciles à acheter de la vraie peau de souffrance

> Lien vers un site reprenant la liste des marques refusant la fourrure ou au contraire continuant à en commercialiser

> Lien vers le site de la société anti-fourrure qui fait un travail de fond remarquable

Et puis vous aurez affaire aux personnes les plus ignobles, souvent ceux et celles qui portent des grandes pièces de fourrure, voire même doublées en fourrure à l’intérieur… deux fois plus de morts… sachant qu’il faut déjà tuer pour un manteau 200 chinchillas, 125 visons ou 40 renards. Qui seront électrocutés avec une énorme sonde enfoncée dans l’anus, ou dans une chambre à gaz ou tout simplement la nuque brisée… Dans tous les cas pour faire une belle fourrure, pour que le poil soit bien redressé il faut que l’animal souffre au moment de sa mise à mort, c’est une obligation.

Mais il doit également souffrir toute sa vie durant dans ces élevages de la honte où on laisse les animaux dans des cages minuscules où ils se blessent, se mutilent, dans un froid glacial pour fabriquer un maximum de cette fourrure qui sera arborée fièrement par d’ignobles personnes obsédées par leur apparence et leur égo au détriment d’empathie et d’humanité, qui relève parfois de la psychiatrie.

> Lien vers le site de la Fondation Brigitte Bardot qui se bat activement à ce sujet

Quant aux animaux piégés dans la nature (phoques, castors, renards, ours, loups, lynx, otaries…) soit ils agonisent dans des pièges à mâchoire durant plusieurs jours, allant jusqu’à ronger la partie de leur corps prisonnière pour tenter de se libérer. Soit ils sont capturés encore vivants pour être dépecés à vif, plus ou moins vaguement étourdis à coups de gourdins ou tout simplement de coups de pieds !

Quand vous aurez la chance de croiser ces personnes, surtout ne vous arrêtez pas à leurs arguments aussi creux que leur âme, restez polis, courtois, mais rappelez leur le nombre de cadavres qu’ils portent sur le dos, la manière dont ils ont été élevés ou piégés et surtout comment ils ont été abattus.

Ne soyez pas insultants, vous offririez la possibilité à ces « personnes » qui aiment de la même façon les animaux non humains que les animaux humains, la possibilité de porter plainte contre vous. Ce serait dommage qu’avec votre argent ils puissent se payer à nouveau un second cimetière.

Cependant si votre interlocuteur n’est pas dénué de toute réflexion, et si vous êtes la 15ème personne de la saison à leur faire une leçon de morale ils hésiteront surement avant de s’acheter une nouvelle toison de cruauté.

Et quand bien même, les passants écouteront vos arguments et apprendront certainement les détails ignobles de cette industrie, et eux, peut-être, n’achèteront jamais de fourrure, grâce à vous…

Mais ne laissez jamais, JAMAIS, passer une fourrure sans lancer la conversation… C’est ainsi que nous y arriverons. Si nous le faisions tous, la fourrure ne serait plus commercialisée aujourd’hui…

> Lien vers le site « contre l’exploitation des animaux pour leur peau »

qui regorge d’informations sur toutes ces formes de cruauté avec des vidéos à diffuser !

 

 

La laine, cruauté ignorée de nos grands-mères.

Pour augmenter le rendement des moutons, croisements après croisements, ces derniers souffrent non seulement de leur condition d’animaux de boucherie, mais tout comme les lapins et leur fourrure, des sévices infligés pour rentabiliser leurs poils.

En effet, les moutons ont dorénavant une production telle de laine qu’ils suffoquent à la moindre chaleur, ne peuvent pas se mouvoir aisément, et comble de l’horreur, doivent se faire découper des morceaux de chair à vif pour éviter les infections dans certaines parties de leur corps surchargées de ce surplus de chair et de poils.

La tonte est non seulement violente et blesse 25% des moutons, mais en outre elle est réalisée 3 fois par an, dont une en plein hiver. Causant la mort d’une partie du cheptel, d’hypothermie ! Les professionnels vous répondront qu’il faut bien libérer les malheureuses bêtes de leur toison lorsqu’il fait chaud ; Vous pourrez ainsi leur apprendre que les races sauvages perdent tout simplement une partie de leur pelage lors des saisons chaudes, comme tous les animaux, et on nomme cela l’adaptation… Ne leur parlez pas de Darwin, ils ne comprendraient pas !

> Lien vers le site d’Animal Destiny sur la laine (en bas de page)

  • L’angora provient de lapins attachés sur une planche pour être tondus, blessés par ces manipulations sans ménagement.

  • Pour obtenir votre précieux cachemire et mohair les chèvres subissent le passage d’un énorme peigne en métal leur arrachant les poils… après avoir été écornées et châtrées sans anesthésie.

Bien entendu, dès que ces animaux voient leur productivité baisser, direction l’abattoir dans les conditions décrites dans la rubrique « Manger végétalien ». Mais ce sera peut-être une délivrance que voir la mort s’abattre sur eux aussi cruelle soit elle infligée.

> Lien vers le site « contre l’exploitation des animaux pour leur peau » au sujet de ces différentes formes de laine

 

 

Plumes et duvet : la vérité !

Surveillez le garnissage de vos canapés, doudounes, coussins, matelas… : Ces plumes et duvet ne tombent pas seuls, loin de là. Et quand bien même !

En théorie interdit en Europe, l’arrachage des plumes sur les oies vivantes représente 80% de la production mondiale de plumes, leur retirant au passage des lambeaux de chairs, les animaux les plus chanceux seront suturés rapidement par des ouvriers, sans anesthésie. Cette torture leur est infligée en moyenne 3 fois durant leur vie. Le temps de cicatriser leurs blessures, refaire des plumes, puis enfin partir à l’abattoir.

Une autre méthode consiste à passer les oies dans une machine qui leur retire le duvet dans d’atroces souffrances à l’aide de disques rotatifs en métal (en théorie procédés réservés aux volatiles morts). Là encore interdit, mais sans aucun contrôle.

> Lien vers le site « contre l’exploitation des animaux pour leur peau » présentant ces atrocités

Et quand bien même pour les plumes et duvets effectivement issus d’animaux morts, impossible pour le consommateur à déterminer, leur utilisation rend complice des conditions d’élevage et d’abattage de ces oies et canards, dont la plupart sont gavés de façon barbare pour les besoins du foie gras.

> Lien vers le site Stop Gavage de L214

Et une fois de plus c’est votre devoir d’informer votre entourage et les personnes que vous voyez acheter ces articles. Une grande partie de nos concitoyens sont fondamentalement contre ces pratiques.

D’autant que les fibres synthétiques sont bien plus efficaces que ces restes d’animaux, et sont moins chères !

 

 

La soie… ou le massacre des papillons.

Pour les besoins de la soie :

* aussi bien utilisée dans le tissage (bourette, brocart, Crêpe de Chine/Crêpe marocain/Crêpe Georgette, mousseline de soie, organza, popeline, satin Duchesse, Soie de Bagdad ou Ottomane, Soie sauvage ou Shantung ou Doupion de Soie, Taffetas,Twill),

* que dans les cosmétiques (sous les appellations « Protéines de Soie hydrolysées, poudre de soie, séricine, silk protein, hydrolyzed skin »),

les futurs papillons (chrysalides qui sont des animaux sensibles, anciennes chenilles) sont ébouillantés à 80° ou à la vapeur afin de pouvoir leur voler leur précieux fils.

Il faut tuer 1500 de ces  êtres sensibles pour fabriquer 1 mètre de soie…

Sachez qu’il existe de la soie végétale, le Sabra, qui présente en outre plus de qualités que la soie issue de la souffrance (même texture mais plus solide, plus élastique et moins froissable !).