Manger végétalien

Patrick Baboumian, végétalien, homme le plus fort d’Allemagne et détenteur du record mondial de portée de poid (550 kg sur 10 mètres) en action. Pour d’autres exemples de sportifs de haut niveau, voir l’onglet  » Pourquoi devenir Végane ? « .

Derrière chaque morceau de chair se cache un être singulier à la vie irremplaçable, un sujet dont la mort fut irréversible et a constitué un tort irréparable.

Bio ou non, tradition ou non, religion ou non… L’homme ne peut pas se nourrir d’animaux sans leur causer de dommages, la mort étant un dommage ultime. La consommation du lait maternel, des menstruations (œufs), et de la chair des animaux implique nécessairement des dommages, dont de nombreuses souffrances qui nous sont cachées dès notre plus jeune âge afin de nous éviter toute prise de conscience. Ce constat est dramatique lorsque l’on sait que l’immense majorité des animaux que l’homme tue sont destinés, directement ou non, à son alimentation: environ 65 milliards d’animaux terrestres et mille milliards d’animaux marins. Heureusement il s’avère qu’en fait, l’homme, n’a pas besoin de manger d’animaux ou de protéines d’origines animales pour survivre ! Bien au contraire, il est désormais prouvé qu’un régime végétarien ou végétalien équilibré est bien meilleur à la santé voire même conseillé pour la prévention de plusieurs maladies !

Telle est par exemple la position la position de l’Americain Dietetic Association, la plus grande association de nutritionnistes au monde, regroupant 72 000 membres:
« Les alimentations végétariennes (y compris végétaliennes) bien conçues sont bonnes pour la santé, adéquates sur le plan nutritionnel, appropriées à tous les âges de la vie, y compris pendant la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance et l’adolescence, ainsi que pour les sportifs et peuvent être bénéfiques pour la prévention et le traitement de certaines maladies »

>Lien vers l’Association des Professionnels de Santé pour une Alimentation RESponsable APSARES

 

Des études médicales suivant des végétaliens sur des décennies démontrent que le régime végétalien ne peut qu’apporter des bienfaits (lutte contre l’obésité, diabète, problèmes cardio-vasculaires, cancers, ostéoporose…). La seule vitamine qui fait défaut dans le règne végétal est la vitamine B12 (source bactérienne). Pour une alimentation végétalienne nous cultivons des plantes et des bactéries à la place d’organiser l’exploitation et le meurtre infini des non humains. Il convient de prendre cette vitamine par des compléments alimentaires, qui sont d’ailleurs bien mieux assimilés par l’organisme que la B12 que l’on peut avaler indirectement par des animaux morts… et dont la nourriture est aujourd’hui supplémentée en grand nombre avec ces compléments en vitamine b12 (également en fer, gavés d’antibiotiques, d’hormones de croissance, etc…). Sinon il suffit de manger des céréales complètes, légumineuses, champignons, graines, oléagineux, fruits, légumes, etc…

> Lien vers le site de l’association végétarienne de France
> Lien vers le site de la société Végane

 

Si vous voulez toutes les preuves nécessaires sur l’excellente qualité du régime alimentaire végétalien, lisez les études indépendantes (comme celles d’Harvard et d’oxford), et ne vous fiez pas au manque d’information de ceux qui ne sont pas renseignés sur la nourriture végétalienne (un médecin qui a fait 7 ans d’études n’a reçu que 4 heures d’enseignement sur l’alimentation) ou aux nutritionnistes ayant des intérêts avec Nestlé, Danone, Gervais, etc…, groupes qui sponsorisent les cours sur la nutrition des médecins. Nous devons nous opposer à la propagande des lobbies de l’agroalimentaire qui profitent de l’ignorance et des préjugés tenaces encrés dans la société, notament chez d’encore trop nombreux médecins, commerçants, restaurateurs, etc….

Visionner la conférence du professeur Massimo Nespolo, intitulée « Santé, nutrition: mythes et propagande »

Tous les aliments les plus riches dans tous les nutriments dont nous avons besoin sont des végétaux (sauf pour la vitamine D qui vient du soleil et la vitamine b12 qui est de source bactérienne). De très nombreux végétaux sont très largement plus riches en calcium, en fer (associer le fer végétal avec de la vitamine C), en protéines (teneur pour x grammes ou calories, nombre d’acides aminés), en oméga 3, etc… que n’importe quel produit d’origine animale:

Consulter le guide pour débutants de l’association végétarienne de France 

Consulter le site « La santé dans l’assiette »

Consulter le site « Vegecru » qui compare la teneur en nutriments d’aliments crus

(il manque alors les céréales et légumineuses, la cacahuète et les champions comme comme le germe de blé)
Les recommandations des différents pays pour l’alimentation végétalienne


Le Dr.Ellsworth Wareham, centenaire et végétalien depuis 50 ans, est un ancien chirurgien qui a passé sa vie à opérer des maladies cardiovasculaires et a pris sa retraite à 95 ans.

Quelques sites de recettes végétaliennes:

http://www.100-vegetal.com/

http://www.season-square.com/

http://www.jardinvegan.com/

http://antigonexxi.com/categorymangeons-2/

http://christianebailey.com/vegan/

http://www.veganwiz.fr/

http://www.cuisinepop.com/

http://vegemiam.fr/?cat=6

http://viabeavegan.com/

http://www.cuisinez-vegetalien.net/

http://absolutegreen.blogspot.fr/

http://vieenvegan.fr/category/recettes/

http://recettes.vegan.fr/index.php

http://pigut.com/

http://auvertaveclili.fr/

http://www.cookstomize.fr/espace/vegetalien

« Oui mais les légumes aussi souffrent et méritent de vivre ! »

Et bien grande nouvelle, pour ceux qui se soucient de la souffrance des légumes qui n’ont ni cerveau ni système nerveux ni conscience ni vie individuée: Soyez végétaliens car vous permettrez le sauvetage de 75% des légumes… En effet, pour produire un kilo viande, il faut jusqu’à 15 kilos de végétaux. 

L’élevage est responsable de plus de 80 % de la déforestation en Amazonie et occupe 75 % des terres cultivables. Nous tuons les écosystèmes et les animaux libres et indépendants pour nourrir les animaux esclaves alors que des humains meurent de faim. Si tout le monde était végétalien, ¾ de la production de végétaux seraient disponibles pour lutter contre famines et malnutrition… la viande est déjà en soi du gaspillage. Aussi, l’élevage pollue plus que tous les transports réunis (avions, trains, voitures, bateaux).

 

 

« La face cachée de l’industrie du lait… »

Pourquoi ne pas manger de produits laitiers ? Dans l’industrie du lait, la vache, la brebis ou la jument est condamnée à être engrossée aussi souvent que possible, afin de produire du lait en permanence. On lui arrache son petit quelques jours après sa naissance dans des cris déchirants. Si ce petit est un mâle, ne pouvant donc pas produire de lait, on le tiendra à l’écart de sa mère, souvent dans des boxes minuscules,  pour le faire rapidement grossir, avant de finir tout aussi rapidement à l’abattoir.

Et si c’est une petite femelle qui naît elle sera condamnée à subir le même calvaire que sa mère, cercle vicieux, jusqu’à ce que son organisme ne puisse plus subir cette exploitation intensive de gestation à outrance, alors elle terminera à son tour à l’abattoir. Les vaches, usées par cette exploitation, sont envoyées à l’abattoir dès l’âge de 5 ans alors que leur espérance de vie est de 20 à 25 ans.

Sans parler du pus découlant de ces traites incessantes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

« Les abattoirs »

Les couloirs de la mort, voient de plus en plus leurs images interdites de diffusion par les professionnels, qui craignent que le public, voyant la réalité, décide de ne plus être complice… Les animaux y arrivent dans des conditions pitoyables, après de longs trajets dans des véhicules non adaptés (entassés les uns sur les autres, sans eau, sans ventilation…). Ils attendent alors dans les cris de leurs congénères et l’odeur du sang, d’être menés, de gré ou de force et à l’aide de décharges électriques ou tout simplement de coups de pieds, de poings ou de fourche à la mort. En espérant pour les plus chanceux un choc électrique censé les étourdir pour ne pas sentir la lame leur trancher la gorge. Ceux qui ne seront pas ou peu étourdis supporteront jusqu’à 14 minutes d’agonie dans l’indifférence de leurs bourreaux. Certains même se verront arracher leur cuir alors qu’ils sont encore conscients…

 

 

« La souffrance cachée derrière les oeufs »

Effectivement un œuf n’est pas un animal, en théorie il n’est pas fécondé, ce n’est qu’un ovule, comme les menstruations d’une femme… Cependant, pour alimenter les élevages, « bio ou non » soit dit en passant, les poussins naissent dans des usines où ils sont alors triés quelques minutes après leur naissance, sur un tapis roulant. Les mâles, qui ne peuvent pas pondre, seront tout simplement broyés vivants, ou gazés car non rentables. Quant aux jeunes femelles, leur calvaire durera un peu plus longtemps, tout d’abord on leur coupera le bout du bec (aussi sensible qu’une dent) afin qu’elles ne s’abiment pas entre elles. Dans des cages minuscules, les poules seront destinées à une ponte intensive, et elles ne verront la lumière du soleil que lorsqu’elles seront enfournées sans ménagement dans une petite caisse pour les mener à l’abattoir. Leur tête sera alors tranchée par une roulette mécanique… quand tout fonctionne bien… ou le cou découpé tout simplement aux ciseaux. Au pire elles seront ébouillantées vivantes, en remerciement de leurs bons et loyaux services.  Ne parlons pas des mythes des labels « liberté » ou plein air » où elles sont 9 par mètre carré et becs coupés misent à mort à un an, les poussins mâles également broyés, etc…

 

Et les poules de jardin récupérées (non achetées) ?
Déjà, où sont les coqs ?

« les poules non-domestiquées vivant dans leur habitat naturel peuvent vivre jusqu’à 30 ans ou plus. Elles pondent des œufs comme les autres oiseaux sauvages, pour se reproduire, et seulement quelques couvées par an ; environ 10 à 15 œufs en moyenne […].
La raison pour laquelle nous percevons seulement les œufs de poules comme mangeables, et ne nous embêtons pas à recueillir ceux d’autres espèces, est juste un conditionnement culturel. Elever des poules dans le but de contrôler leurs corps et prendre leurs œufs est devenu une pratique socialement acceptable »

« Les poules élevées pour la ponte sont irréparablement touchées par les méthodes de sélection qui les ont amenées à pondre un nombre anormal et malsain d’œufs, entre 250 à 300 chaque année » (https://vegankwaice.wordpress.com/2015/06/08/traduction-poules-de-jardin-etendre-notre-comprehension-du-prejudice/)

Manger les œufs de poules sauvées (non achetées) et vivants dans son jardin pour leur offrir une belle fin de vie c’est profiter du mal en continuant de considérer ce qui sort de leurs corps par notre faute comme nous appartenant alors que ce sont elles qui subissent les dommages. Si elles ne touchent pas à leurs œufs, nous pouvons en faire une omelette et elles se feront un plaisir de manger ce qui leur revient de droit et seront enfin respectées pour leur seule existence.

 

 

« Les poissons et crustacés ou la plus grande injustice chez les êtres sensibles »

Les poissons et crustacés sont bien souvent les grands absents lorsque l’on aborde la souffrance animale, pourtant, ils paient un bien lourd tribut.

     Le poisson, comme n’importe quel animal, souffre. Qu’il soit élevé dans une ferme aquatique, obligé de remonter à la surface pour rechercher l’oxygène manquant dans l’eau à cause de la surpopulation du bassin, et à qui on donnera à manger des farines d’animaux terrestres, comme si nous avions le droit de remettre en question les fondements même de la nature…

Ces poissons d’élevage souffriront autant que les poissons pêchés en mer, lorsqu’ils seront vidés encore vivant ou quand leur peau leur sera arrachée à vif, les laissant agoniser dans la glace de longues minutes voire plusieurs heures.

Les poissons sauvages, eux, ramassés par un filet dérivant qui leur causera les pires sévices, à cause de la pression de leurs congénères et de la remontée du filet verront leurs yeux exploser ou leurs organes internes ressortir par leur bouche…

Après avoir vu les deux vidéos du lien ci-dessous, vous ne pourrez plus douter de l’horreur de la pêche et de la torture infligée à ces êtres sensibles.

     Les crustacés n’ont pas de cerveau, mais ce n’est pas pour autant qu’ils ne souffrent pas ; c’est encore pire car ils disposent d’un système nerveux complexe. Ils devront attendre que la totalité des nœuds de nerfs soient détruits pour ne plus souffrir. Un crustacé coupé en deux souffrira encore distinctement dans ces deux parties. Et plongé dans l’eau bouillante ce sera près d’une minute d’agonie, 5 minutes s’il est plongé dans une eau froide portée à ébullition.

> Lien L214 sur les poissons dont deux vidéos éloquente sur la pêche

 

« Le miel ? »

Le miel est la nourriture que les abeilles fabriquent pour elles, il convient donc de les affamer ou les nourrir avec des substituts non adaptés pour récupérer leur production. On coupe les ailes de la reine pour qu’elle ne change pas de ruche. Et plutôt que de perdre de l’argent à entretenir une ruche hors saison, qui ne rapporte plus, on préfère brûler la ruche et tous ses habitants vivants, question de rentabilité.

>Lien de l’association Animal Destiny à propos du miel

 

« Le porc, animal qui paie un lourd tribut également »        

Voici quelques détails à ne pas hésiter à fournir à ceux qui aiment tant la charcuterie… Les porcelets sont castrés à vif, on en profite également pour leur limer les dents et leur couper la queue sans anesthésie, pour qu’ils évitent de « s’abimer » entre eux. Dans le doute, on leur infligera quelques coups de barre de fer dans le groin avant de les mener à l’abattoir, toujours pour éviter que dans la panique du transport, ils ne se mordent entre eux… Et pour finir, après avoir reçu un choc électrique souvent insuffisant, on les plonge dans des cuves d’eau bouillantes pour assouplir leur peau avant de les saigner, mais malheureusement certains se réveillent à ce moment-là, leur laissant le plaisir de sentir leurs chairs brûler avant d’agoniser. Ou dans le moins pire des cas, ils se réveilleront en train de se vider de leur sang car l’étourdissement est souvent insuffisant, comme pour la plupart des animaux (enfin ceux qui en « bénéficient »… ).

>Lien vers le site de l’Association Végétarienne de France

 

Listes de boissons véganes

Même dans les boissons, ont peut retrouver des ingrédients d’origine animale :

– sang dans certains vins rouge, bières (guiness…), porto…

– présure (sécrétion de l’estomac de veaux ou d’agneaux) dans certains vins

– blanc d’oeufs pour filtrer ou clarifier jus de fruits et alcools divers et oeufs ou dérivés entrant dans la composition de certains cocktails, alcools

– produits laitiers dans certains alcools et cocktails (bailey’s, lait de poule, russe blanc, araka…)

– ichtyocolle (vessie de poissons) dans certains vins, bières (kronenbourg…) alcools ou jus de fruits

– gélatine (os ou peaux d’animaux) ou caséine (dérivé du lait) dans certains vins et mélanges

– miel dans diverses boissons (hydromel, certaines boissons d’aloe vera, cocktails…)